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Enseignement:
EDITO
Je suis professeur de police municipale et polices spéciales à l'Ecole nationale d'administration et de magistrature (ENAM) du Cameroun depuis 1994.
Les enseignements qui suivent tendent à valoriser deux réalités inéluctables,
le necessaire équilibre entre l'espace public et l'espace privé et
la reconnaissance d'une citoyenneté numérique.
La dichotomie espace public et espace privé
Je profite de l'opportunité
du cyber espace pour dispenser , aux administrateurs du monde entièr,qui ont besoin de ces connaissances, pour éxercer leur métiér, du reste difficile, aux éléves des écoles d'Administration,ce
cours, que j'ai passé des décennies à constituer,
morceau par morceau.
Il s'agit également de permettre aux citoyens du monde de savoir quelle est la ligne de démarcation entre l'espace public et
la sphère privée, entre l'autorité administrative, gestionnaire de l'intérêt général et le pouvoir judiciaire, gardien des libertés individuelles et collectives.
A la recherche de la citoyenneté numérique
Le monde est bel et bien un village planétaire, avec une nouvelle nationalité, unique et commune : la nationalité numérique, caractérisée par l’usage généralisé des ordinateurs, des téléphones portables et, donc, la communication instantanée de l’information ainsi qu’une bibliothèque universelle offrant à tous, l’accès au savoir : l’internet. Internet marque la fin de l’élitisme intellectuel et remet en cause la suprématie de l’enseignement classique des écoles, réservé à une élite. Tout devient susceptible d’être révélé. L’enseignant ne peut plus compter sur l’ignorance des apprenants pour dispenser un magistère oral. C’est le retour à une certaine forme d’humilité face à l’élève.
Ce village est ubuesque avec des quartiers ne communiquant guère entre eux, traversés de fractures, de frontières, de barrières qui limitent les déplacements des hommes et notamment des pauvres... Comme toute nationalité, la nationalité numérique comporte des natifs numériques, sorte d’autochtonie dont le numérique est la langue maternelle, et les immigrants numériques. Il devient impératif pour chacun de nous d’enter dans la société globale de l’information comme autochtone, pour en tirer tous les bénéfices qu’une nationalité procure à ses détenteurs, et notamment le droit à l’éducation dont Jefferson disait qu’elle est « le meilleur moyen d’améliorer la condition humaine, de promouvoir la vertu et d’assurer le bonheur des hommes ».
Une technologie ouvre un monde nouveau, la pire des attitudes à adopter face à elle, c’est de soutenir une position technonophobe et conservatrice, forcément vouée à l’échec. L’internet induit de nouvelles pratiques sociales pour l’enseignant, de nouvelles habitudes, de nouveaux moyens de diffusion de la culture.
ATANGANA ETEME Emeran
Cours introductif: «
Qu’est ce que la Police ? (Lire...) »
Cours N°1: «
La police des spectacles(Lire...) »
Cours N°2: «
La police sanitaire et vétérinaire(Lire...) »
Cours N°3: «
La police des marchés: les conditions d’exercice de la profession de commerçant(Lire...) »
Cours N°4: «
La police des débits de boisson(Lire...) »
Cours N°5: «
La police des cultes(Lire...) »
Cours N°6: «
La police de l’affichage(Lire...) »
Cours N°7: «
La police des jeux(Lire...) »
Cours N°8: «
La police des refugies Lire...) »
Cours N°9: «
La police des étrangers(Lire...) »
Cours N°10: «
La police des frontières internationales(Lire...) »
Cours N°11: «
Espace public et liberte de reunion(Lire...) »
Cours N°12: «
La police des périls imminents»
Cours N°13: «
La police des constructions »
Cours N°14: «
La police des reunions publiques»
Cours N°15: «
La police des manifestions publiques »
Cours N°16: «
La police de la communication sociale »
Cours N°17: «
La police municipale »
Cours N°18: «
La police des établissements dangereux, incommodes et insalubres »
Cours N°19: «
La police des tranferrement de corps »
Cours N°20: «
La police de la chasse »
Cours N°21: «
La police de la pêche »
Cours N°22: «
La police de la circulation du bétail »
Cours N°23: «
L'Administration peut-elle faire recours à la force publique pour l'éxecution de ses décisions? »
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