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MEIGANGA en bref

mardi 8 février 2011

MEIGANGA
Histoire
Le nom Meiganga est un sobriquet donné à Ninga Danata par un commercant haoussa au Moyen Congo, l’actuelle République centraficaine.
Localisation
La ville de Meiganga est frontaliere à Centrafrique. Elle abrite le chef lieu du Département de Mbere. Elle est distante de Bertoua de 246 km et à ……..km de Yaoundé, ………km de Ngaoundéré.
Y Aller
Située à 800 kilometres au nord de Yaoundé, la ville de Meiganga est accessible de deux manieres :
Si on part de Yaoundé

-  Emprunter la couchette Yaoundé-Ngaoundéré. Le voyage dure 12 heures de Yaoundé à Ngaoundal. De Ngaoundal, l’on emprunte un car Saviem, sur l’axe tantot bitumé, tantot en latérite ;

-  Aller à la gare routière de Mvan, prendre un car pour Bertoua pour un durée de 7 heures de temps . Le conducteur refait le plein de passagersx pour Garoua Boulai ou Meiganga.
Par car, le voyage est très ennuyeux et dure quatre heures, du fait de multiples arrets qu commande le ramassage de passagers. Le plus dur est l’axe Garoua Boulai-Maidougou, du fait du mauvais état de la route et des gros porteurs qui desservent N’Djamena au Tchad, sans oublier la peur des coupeurs de route, nombreux dans la région. Mais, une fois à Maidougou, Meiganga n’est plus qu’à une trentaine de minutes.
Pour le retour à Yaoundé, par route, il est conseillé de se lever de bonne heure après avoir préalablement réservé la veille, refaire le meme trajet en passant par la région de l’Est.
Par train il convient d’emprunter le car Saviem qui quitte Meiganga à 15 heures pour Ngaoundéré, avant de rattraper la couchette en provenance de Ngaoundéré.
Commodités
Meiganga fait partie du village planétaire, grace à sa connexion au réseau internet et à la présence des opérateurs de téléphonie mobile présents au Cameroun. Grace au cable, les ménages ont également accès aux multiples chaines de télévision satélitaires. Tikiri Fm, la station de radio communautaire, la ravitaille en nouvelles. Le département du Mbéré, à travers sa ville-phare Meiganga, se présente comme le « quartier latin « de la province. Le Mberé dispose d’une élite de qualité, formée à bonne école et qui se retrouve partout dans les hautes sphères de l’Etat. On y compte des secrétaires généraux de ministère, des directeurs généraux de société, des hommes d’affaires de renom, des préfets, des officiers supérieurs de l’armée et bien d’autres hauts fonctionnaires. Mais Meiganga reste malade des dissensions et sa croissance en a pris un grand coup. Meiganga qui aurait pu, par ailleurs être la capital économique de l’Adamaoua, ne capitalise pas suffisamment ses potentialités agricoles et pastorales. Les populations manquent d’encadrement et ne tirent pas profit des projets de développement dont les financements sont pourtant disponibles. Quant à la commune locale elle étouffe dans la poussière et les ordures ménagères qui pis est, les coupeurs de route ont trouvé ici un terrain de prédilection, malgré les actions énergiques de l’Etat à travers un déploiement des éléments du Bataillon d’Intervention Rapide (BIR).
Repère
Vaste département frontalier avec une superficie de plus de 17 000k² pour une population de près de 200 000 habitants repartie sur quatre unités administratives dont trois arrondissements Djohong, Meiganga et Dir et un district, Ngaoui. C’est un département agropastoral qui partage une fronctière commune avec la RCA sur plus de 200km.
Ethnies : Gbaya (majoritaires), peuls, haoussa, Mabororos Zone par excellence de l’élevage bovin, le département abrite un marché à bétail de renommée internationale (NGAOUI) qui attire tous les grands commerçants d’Afrique centrale et occidentale. Dans une région ou le taux de scolarisation est des plus bas, le département se présence comme le quartier latin du coin, aussi, la richesse et la diversité de ses ressources humaines formées à bonne école devraient –elles conférer à Meiganga le statut de ville-phare.
Ici, l’éternelle rivalité Peul-GBAYA a également un mauvais impact sur l’évolution de la ville ces deux communautés revendiquent le leadership. Aussi, la mosquée centrale située dans la faada du lamidat est-elle menacée de ruines. Le tendem peul-haoussa, le groupe le plus fortuné refuse de contribuer à la réhabilitation de ce lieu de prière. Mais le nouveau lamido, musulman d’origine Gbaya, se bat pour changer les mentalités. L’autre souci des populations et des autorités administratives, c’est l’insécurité créée par les tristement célèbres « djarguina » coupeurs de route qui opérent des séries des razzias sur les populations et enlèvent leurs enfants contre de fortes rançons. Un phénomène que la longue frontière avec la RCA et le TCHAD ne permet pas de juguler facilement.
L’absence d’une structure bancaire dans la ville oblige chaque mois de se rendre à Ngaounderé pour percevoir leur salaire. Un voyage qui s’effectue avec une grosse peur au ventre quand on sait que les coupeurs de route maîtrisent parfaitement les périodes de paie. Avec l’installation récente d’une société de transfert d’argent dans la ville,les transfert d’argent dans la ville, les gens voyagent moins avec d’importantes sommes d’argent. Ce que je garde de Meiganga, c’est le souvenir d’une localité unie et solidaire où tout le monde connaissait tout le mone, où coexistaient des camerounais de divers horizons ( Gbaya, Haoussa, M’bororo, Bamileké,Banvelé, Képeré, douala et Beti). Les déminations des quartiers en disent long sur ce caractère cospolite . on y retrouve des quartiers tels Bamilekés Haoussa, Foulbé,bonaberi, Ngoa-ekkele, Pitoa, sudan Mission, aux cotès des quartiers autochtonnes (Yii-zoro ; Ndaazandaba ; Ger-zandaba ; Ngassiri ; Touraké ; Gado ; Gbakoungué, Yaa-foumou). C’était un bel exemple d’integration nationale.
Meiganga, était aussi cette jeunesse montante qui se retrouvait à toute occasion pour animer et faire vivre la ville avec des tournois sportifs et les opérations de reboisement au lycée. Meiganga, est entre autres aussi, la beurrerie de Zamdaba ( une unité de fabrique de beurre) et le marché de bétail qui faisait sa renommée, mis qui en même temps, lui attirait beaucoup de convoitises, avec pour corollaire la montée du phénomène de coupeurs de route. Meiganga, est enfin l’histoire de grands hommes, à l’intar du Lamido Bouba, de l’honorable Garga Charles, député à l’ARCAM ‘asemblée représentative du Cameroun).
Entre communautés de divers horizons culturels a été malheureusement ébranlée par une mal-compréhension de la démocratie au début des années 90. Devenu chef lieu de département, Meiganga n’a cependant pas connu l’évolution escromptée. Le coche a été aussi raté lors du passage du Pipeline pétrolier dans la région, mais il faut garder espoir. Depuis l’accession du Lamido Sabo au trône de la chefferie de Meiganga, un vent nouveau souffle sur la ville et même dans la contrée ».
Véritable grenier de la province de l’Adamaoua dans les années 80 grâce au marché frontalier international de Ngaoui, le Mbere s’est retrouvé de victime de crises diverses. Le phénomène des coupeurs de route s’est aggravé, dans un contexte où les établissements de crédit et les entreprises à forte intensité de main d’œuvre font défaut. La contribution des élites, à l’instar de Paul Hamadou,de Bouba Ndengue, de Baouro Théophile et autres Aoudou Bello est pourtant appréciable. On a par-ci un hôtel ultramoderne, par là un projet de radio de proximité et plus loin d’importants investissements dans l’immobilier. Nous savons quels sont nos moyens réels et n’avons pas le monopole des rivalités interpersonnelles.
Le Mberé est une merveille touristique avec les chutes de Lancrenau et de Gbassom, la source de la sanaga située à 30km de la ville sur l’axe ngaounderé- Meiganga. Le bitumage de la route nationale n°1 sera à coup sûr, un catalyseur de son développement. Ressources humaines Théophile Baoro, Député et vice-président à l’Assemblée Nationale ; Denis Koulagna Koutou, Sécrétaire Général du Ministère des Forets et de la Faune ;
Paul Hamadou, Ancien Sécrétaire général du Ministère de la Communication ; puis des sports et de l’Education physique ; Bouba Ndengue, Directeur général de la Société de développement et de la production animale(SODEPA) ;
Balla, préfet du Mbam et Kim ;
Sodéa hamadjida, préfet des Bamboutos ;
Sertge Doka, Directeur-adjoint de l’Ecole Normale de Maroua